Après le Japon, la Corée semble aussi être le pays des Robots et même si nous avons peu d’informations sur le uPostMate, nous savons que c’est un Robot de surveillance capable d’arrêter une personne. Je doute de l’efficacité d’une arrestation de ce type, à moins que le malfrat soit coopératif. A suivre …
C’est en 2005 et seulement quatre ans après la date évoqué dans l’”odyssée de l’espace” de Kubrick que la première voix d’un ordinateur de bord se fera entendre. En effet les scientifiques de la Station Spatiale Internationale pourront interagir avec un ordinateur au doux nom de “Clarissa” qui leur répondra et leur donnera des informations sur les réserves à bord. Clarissa pourra éventuellement être utilisée pour effectuer des tâches diverses au sein de la station. “Clarissa est plus amicale et ne va pas se rebeller contre nous”, dit Beth Ann Hocket, un développeur de la NASA qui a aussi servit comme source pour la voix de l’ordinateur.
Lire l’article complet sur NewScientist. (en anglais)
via engadget.
Le 4 Juillet, un impacteur de 372 kg largué 24 heures auparavant par la sonde Deep Impact percutera le noyau de la comète Tempel-1 à une vitesse de 37.000 km/h. Nos confrères de Futura-Sciences nous proposent de suivre l’évenement en direct à partir de 7h30, au travers d’un programme spécial dans leur console de direct avec les dernières nouvelles et les premières images…
Les phénomènes qui s’en suivront restent du domaine de la conjecture, aucun précédent n’ayant jamais eu lieu. Formation d’un cratère ? “Engloutissement” du projectile dans une masse spongieuse sans laisser de traces ? Emission d’un bref flash lumineux, ou comme l’ont avancé certains astronomes, élévation de la luminosité de la comète jusqu’à la rendre visible à l’oeil nu pendant plusieurs jours ?
La mission en direct sur Futura-Sciences.
Crédit image : NASA.
Des chercheurs de Nouvelle-Zélande (ASR et Surf Pools) ont inventés un système qui permet de modifier le relief au fond d’une piscine et, avec l’aide d’une machine à vague, permet de créer 4 types de vagues : Australienne, Hawaienne, Indonésienne et Californienne. Versareef, le nom du projet fonctionne grâce à un système pneumatique qui est controllé par ordinateur. La vague provoqué par une machine à vague arrive alors sur ce relief particulier et prend une forme incurvée et parfaite pour surfer.
Le premier du genre ouvrira dans un park à surf l’année prochaine en Floride, et permettra de surfer sur 70 mètres des vagues pouvant aller jusqu’a 3 mètres de haut (soit un record mondial pour un surf park):
Le site DefenseTech à écrit un article sur le développement des drônes fonctionnant à l’énergie solaire, et capable de rester dans le ciel indéfiniment pour surveiller les mouvements de troupes enemies. Un modèle de test de la société AC Propulsion a pu voler seul durant 48h sans problème, l’atterissage ayant été décidé par les opérateurs au sol. Au delà des utilisations militaires, ce type de drône pourrait aussi servir comme relai pour les communications terrestres.
Lire l’article (en anglais)
via gizmodo.
L’instrument s’appelle “String Thing”, il produit des sons électroniques et se contrôle comme un instrument de musique classique. Il est composé de quatres tiges parallèles en métal qui sont divisés en sections, la pression et la position des doigts sur les différentes sections peuvent commander le départ, le volume, la vitesse ou l’attaque d’un son. Le logiciel MIDI convertit les données en sons, et des aimants se chargent de faire vibrer les tiges, renvoyant rétroactivement la sensation au joueur. Développé par Benjamin Dove, l’instrument est très visuel et évite l’aspect mécanique et pas très communicatif des exécutions de musique électronique sur ordinateur.
Je vous avait parlé de Google Earth dans un précédent post , il est désormais disponible et c’est gratuit !. Permettant d’explorer le globe terrestre en 3 dimensions, Google Earth nécessite le téléchargement du programme de visualisation, à la différence de Google maps . La modèlisation va très loin, puisque même les batiments sont modélisés ! (pour quelques grandes villes américaines).
Pour rappel la première voile solaire à été lancée le 21 juin dernier depuis un sous-marin russe via une fusée construite à partir d’un missile balistique militaire SS-N-18. Malheureusement l’opération est un échec et on a depuis plus aucune nouvelle de l’engin. D’une masse de 110 kilogrammes, la voile solaire est composée de huit pétales triangulaires qui, déployés, forme une voile circulaire de 30 mètres de diamètre et de 600 mètres carrés de superficie. Le principe de la voile solaire est de profiter de la légère pression exercée par le soleil sur ses voiles pour se déplacer. La pression est créée par les impacts des protons, électrons et noyaux d’hélium qui constituent le vent solaire. Cette très légère poussée est suffisante pour déplacer un objet dans l’espace. Les experts de la Nasa ont fournis les données scientifiques, mais c’est la “Planetary Society” de Pasadena et les “Cosmos Studios”, une compagnie productrice de documentaires, qui avait financé l’opération.
via surLaToile.
C’est grâce à un technicien travaillant avec l’équipe de Tony Pizzi, spécialiste des colles et l’un des chercheurs responsables de cette innovation, qu’on a pu démontrer pour la première fois que le bois pouvait, tout comme le métal, fondre et se souder grâce à un procédé de friction. Le technicien en question avait oublié de mettre de la résine lors d’essais portant sur le collage du bois avec des résines thermoplastiques polymérisées par friction linéaire. Le procédé démontré consiste à frotter deux pièces de bois en leur appliquant une certaine pression grâce à une machine de soudage par friction qui est utilisée généralement pour souder les matériaux thermoplastiques. Cette friction provoque une chaleur qui a pour effet de changer l’état et le comportement des parois des fibres de bois qui “fondent” et se soudent de manière à créer un joint entre les pièces. Plus de colles donc et de ce fait moins de pollution. Parmi ses autres avantages, on note la rapidité avec laquelle s’effectue l’assemblage des pièces de bois et la résistance ainsi obtenue. La résistance testée mécaniquement seulement quelque secondes après le soudage est équivalente à celle d’une colle après 24 h de séchage.
Source : le lezard.

